Bande-annonce du stage
https://www.youtube.com/watch?v=v-n5m47LSP4
Quand les personnes jouent du piano, et ce quelle que soit la stratégie utilisée, tout le jeu est de les écouter en accueillant leurs notes, pour en percevoir la richesse. Définitivement, le fond du problème n’est pas dans la note jouée, mais dans la façon dont celle-ci est perçue. C’est là qu’est le travail. Au-delà de ce qui a été joué ou pas, nous devons parler de la lumière de cette personne, l’inviter à ce qu’elle en ait conscience. Tant qu’un être humain n’est pas identifié à la lumière qu’il porte en lui par nature, l’œuvre de sa transformation ne peut s’accomplir. Voilà la raison pour laquelle, à chaque stage, je dis à chaque stagiaire, tu es un maître… un maître en chemin. Et ce chemin, nous le parcourons ensemble, le temps d’une improvisation au piano, afin de créer un lieu d’expression qui se doit avant tout d’être déculpabilisant pour qu’il soit libérateur… Considérer les êtres comme étant des maîtres en chemin, et non plus comme des porteurs de pathologies à soigner pour être guéries, cela change tout. Sinon, on enferme la personne dans cette réalité du soi à soigner, la rendant à la fois victime et coupable d’être ce qu’elle croit être. Nous devons l’entendre ainsi, le soi nié est toujours à soigner.
Ce travail de la posture du maître est fondamental. Cela nous amène à nous poser les questions suivantes ; qu’est-ce qu’un maître ? Un maître est-il arrivé ? Est-il au-dessus des autres ? A-t-il un statut spécial qui le différencie du commun ? Nous aborderons alors inévitablement la notion de légitimité, la notion de notre valeur. En quoi suis-je digne de faire et dire ? En quoi ma création peut-elle être précieuse pour le monde ?
Châtelet en BrieChâtelet en BrieMieux-être par la fausse noteMieux-être par la fausse noteDéroulé du stage